BEA Systems, Inc. (NASDAQ : BEAS), un leader mondial des logiciels d'infrastructure d'entreprise, fait part des résultats d'une récente enquête menée auprès de 320 répondants dans sept pays européens révélant un retard des investissements des entreprises en technologies Web 2.0 lié à un manque de perception de leurs avantages métier par les cadres dirigeants – la majorité d'entre elles (57 %) souhaitant obtenir des informations plus précises sur ses potentialités de création de valeur.
Les technologies Web 2.0 - également dites de « Social Computing » d'entreprise - permettent une plus grande implication des utilisateurs en favorisant la collaboration, l'innovation et la productivité des « travailleurs du savoir ». Parmi les raisons invoquées pour différer le déploiement de technologies Web 2.0 figurent également les craintes liées à la régulation des contenus (pour 23 % des entreprises européennes interrogées) et à la sécurité (20 %).
Cette étude révèle également que la principale raison pour laquelle les entreprises choisissent d'adopter Web 2.0 est la nécessité d'améliorer la qualité des échanges avec leurs clients (41 %), illustrant l'apport considérable de ces technologies pour repenser les modes d'interaction avec la clientèle, améliorer les niveaux de service et, in fine, développer les ventes… Les autres raisons majeures évoquées en faveur des déploiements Web 2.0 sont l'amélioration de la collaboration interne (31 %) et la possibilité de créer des interfaces plus ergonomiques pour les partenaires et/ou fournisseurs (28 %).
Par ailleurs, 38% des personnes interrogées considèrent que les services Web sont le premier vecteur d'adoption de Web 2.0 pour relier les systèmes, automatiser les processus métier et éliminer la complexité et les coûts inhérents aux technologies traditionnelles d'intégration d'entreprise – un catalyseur du déploiement d'architectures SOA. Cette enquête révèle également un intéressant changement de tendance avec l'essor de la demande de portails composites (associant de multiples sources dans une interface intégrée) passant de 6 % à l'heure actuelle à 18 % à un horizon de 18 mois.
Cette enquête révèle également des disparités entre pays. Les régions Nordiques sont les moins sensibilisées : 83 % des décideurs Norvégiens et 69 % des Suédois admettant mal cerner les avantages métier potentiels des technologies Web 2.0. La France et l'Allemagne font quant à elles part d'une réticence supérieure à la moyenne en matière d'implications de sécurité – respectivement 33 et 32 % des répondants contre une moyenne européenne de 21 %. Les Allemands et les Français seraient également plus enclins que la moyenne à développer des portails composites au cours des 12 prochains mois (34 % en Allemagne et 25 % en France contre une moyenne européenne de 18 %) ; les pays nordiques étant naturellement les moins tentés par ce type d'initiative (16 % en Suède et 12 % en Norvège).
« Les environnements Web 2.0 émergents dits de "socialisation", comme les blogs, les wikis, les réseaux sociaux et autres portails composites, s'adaptent aux contextes d'entreprise en raison de leurs potentialités de gains de productivité pour tous les acteurs du savoir des départements marketing, ventes, communication, R&D, ressources humaines, etc. » déclare Martin Percival, « EMEA Senior Technology Evangelist » de BEA Systems. « Grâce à de nouvelles suites de "Social Computing" - comme BEA AquaLogic® Pages, BEA AquaLogic® Ensemble et BEA AquaLogic® Pathways - les travailleurs du savoir peuvent capitaliser sur de multiples ressources orientées service pour réaliser leurs missions quotidiennes et créer de la valeur avec des SOA d'entreprise qui deviennent ainsi de véritables "architectures participatives". »
L'enquête « BEA Mashup the Enterprise » a été conduite entre mai et juin 2007 auprès de 321 répondants en France, Allemagne, Italie, Norvège, Espagne, Suède et Grande-Bretagne.